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2016 : L’année du Peak Oil ?

Le pétrole continue son annus horribilis et passe sous la barre des 36$ (35,52$ New York) qui avait été la marque minimale lors de la crise de 2008. La tempête devrait sévir encore durant l’année 2016 avant d’espérer revoir un brin de soleil en 2017.

Mais au-delà de cette chute, qui dure depuis 18 mois, comment comprendre la régression de la croissance mondiale alors que justement la chute des cours du baril devrait la stimuler?

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Pétrole de Schiste: Le début de la Fin?

Depuis le forcing de l'Arabie Saoudite, le baril est passé de 100 à 40$. Déjà à la peine avec un baril au plus haut, l'industrie de schiste américaine, qui nécessite des capitaux importants, est sur le point de s'écrouler. Les milliards de $ déversés par Wall Street avaient permis au Gouvernement Obama d'inventer une illusion d'indépendance énergétique et aux exploitants de schiste d'exister. Aujourd'hui, leurs agences de public relations sont condamnés à annoncer une reprise prochaine des cours pour attirer au mieux des investisseurs affamés ou au pire des fonds vautours.

Mais au fur et à mesure que les contrats de couverture expirent, de plus en plus de pétroliers américains sont pris à la gorge et le paiement des intérêts à la fin décembre éliminera les plus faibles.

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Peak Oil: Une crise et un trou de 1,7 Trillion $

Depuis la chute des prix du baril de pétrole en juin 2014 où le baril dépassait les 100$, l’industrie pétrolière et les pétromonarchies devraient perdre 1,7 trillion $ durant 2015 et autant en 2016. Comme les compagnies pétrolières, les entreprises nationalisées vont continuer à produire la même quantité de pétrole et ces 1’700 milliards $ annuels vont provenir des réductions des coûts d’exploitations et des bénéfices.

C’est dans ce marasme que le future du pétrole entre dans un virage qui pourrait être historique.

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Peak oil: l'Algérie à un tournant

Même si la date du peak oil algérien (pic pétrolier) est difficile à préciser, son évidence est là », a déclaré Sid Ahmed Baghdadli, ancien cadre du secteur du pétrole, à l’ouverture, samedi 22 février à Alger, du Forum sur le développement économique et la transition énergétique. Le taux actuel de déplétion est de 3% pour les réserves utiles et de 5% pour les réserves prouvées.

La production algérienne a connu entre 2005 et 2007 un pic de 2 millions de barils/jour avant d’amorcer, dès 2008, une baisse à 1,8 million barils/jour. Pour le gaz, après un pic de 90 milliards de m3 au milieu des années 2000, la production est descendue à 82 milliards de m3 aujourd'hui.

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La Russie se prépare à une baisse de production pétrolière

Selon la banque HSBC, dans 8 à 10 ans le budget russe pourrait diminuer annuellement de 20 milliards $ à cause de la diminution de sa production pétrolière. Vladimir Poutine l'avait déjà annoncé il y a 2 ans déjà, mais l'information n'avait pas été relayée par les médias médiatiques. Nabilla fait plus recette que le peak oil, ainsi va notre monde.

La majorité des revenus budgétaires russes provient des taxes sur les exportations pétro-gazières. La diminution extrême des revenus pétrolier avait eu raison de l'ancienne URSS à l'époque de Gorbatchev. Poutine, lui aussi, joue sur une corde fine.

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Peak oil: Algérie, Egypte, Syrie et Libye

Par Nadine Nad: L’Algérie, l’un des principaux fournisseurs du pétrole et du gaz consumés en France, s’inquiète de plus en plus ouvertement de l’avenir de sa production d’or noir, rapporte cette semaine le quotidien El Watan: 
«Les réserves stagnent et les efforts d’exploration n’aboutissent au final qu’à des gisements de plus en plus petits, ne présageant rien de bon et risquant d’induire un rapide déclin de la production.»

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Pétrole: La lourde Chute des bénéfices des majors inquiète

Les résultats des principales majors pétrolières sont en baisse et le dernier trimestre 2013 a été catastrophique. En effet, l'explosion des coûts d'exploitation ont lourdement pesé sur les bilans. Malgré les 120 milliards de $ investi dans l'exploration de nouveaux champs Chevron Corp., Exxon Mobil Corp. et la Royal Dutch Shell ont vu leur production reculer l'année dernière. Ces majors représentent le 10% de la production mondiale. Si cette tendance marquée depuis 2011 continue, elle pourrait bien indiquer les prémices du peak oil.

Bien que les bénéfices des majors se comptent toujours en dizaine de milliards $, la tendance est claire: les bons puits laissent la place à des champs pétroliers toujours plus difficile à atteindre. La bulle spéculative sur les forages de schiste n'apporte aucune détente sur l'offre. Voyons les chiffres:

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La Chine reine du Pétrole, l'Inde mise sur le Charbon

La Chine sera bientôt le plus grand importateur de pétrole devant les USA. La Russie est sur le point d'atteindre son peak oil et l'Inde va devenir le premier importateur de charbon, d'après le rapport World Energy Outlook 2013.

Le centre de gravité de la consommation énergétique mondiale se déplace rapidement vers la Chine, l'Inde et les pays du Moyen-Orient, qui font augmenter d'un tiers la demande mondiale de pétrole et de gaz. L'Iran pourrait redevenir un producteur incontournable après une décennie mise sous tutelle.

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Pétrole Peak Oil
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