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Pétrole : Le baril passe sous la barre des 40$

Le baril de pétrole a chuté à 38,24$ le baril à New York et 42,69$ à Londres et se retrouve au plus bas depuis 2009. A New York, le baril s'écoulait encore $ 45,45$ la semaine passée et à 62$ le 30 juin.

Pour les producteurs américains de pétrole de schiste, qui vendent leur baril avec une réduction de 20$ sur les cours, le scénario catastrophe tant redouté se produit et ce n’est qu’une question de temps pour que les faillites s’enchaînent. La Banque Nationale Suisse qui détient plus de 2,137 milliards $ dans l’industrie US de schiste, les pertes se montent déjà à plus de 700 millions $ et le phénomène s’amplifie.

En Russie le rouble russe est passé à 70 roubles pour 1$ et les bourses mondiales ont vue rouge avec une baisse généralisée.

 

Trop de pétrole, tue le pétrole

Actuellement, il semble que les marchés soient trop abondamment alimentés par le pétrole et le ralentissement de la croissance chinoise ne va pas être capable de digérer la différence. La fin de la période estivale, grande consommatrice de pétrole pour les transports, touche à sa fin et il faudra attendre l’hiver pour revoir une poussée de la demande.

 

Effets pas encore visible sur l'économie

Paradoxalement, la baisse des cours depuis juin 2015, ne semble pas produire les effets favorables sur l’économie mondiale. La diminution des prix devrait la faire redémarrer, mais la situation est tellement détériorée (dette abyssale américaine, Europe en crise et les BRICS à la peine) que même ce stimuli semble inefficace à ce niveau. Peut-être que sous la barre des 40$ le remède sera plus efficace.  Lors de la crise de 2008, il avait dû passer sous la barre des 35$ pour redresser la tendance financière.

 

Hausse dès 2016 ?

Dans les pronostique, le prix du baril ne devrait pas remonter avant 2016 et sa prochaine poussée de fièvre au-dessus de 100$ pour intervenir dès 2017 pour autant que l’économie mondiale le permette. (Lire: Peak Oil: Une crise et un trou de 1,7 Trillion $)

Les automobilistes devront attendre encore quelques jours pour bénéficier de la baisse actuelle. Les raffineries ont augmenté leurs marges de raffinage et traditionnellement, les pompistes répercutent lentement (en moyenne 10 jours) une baisse alors que les hausses sont immédiatement prises en compte.

 

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